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vendredi 24 mai 2013
Soulagez votre Cruralgie et votre Dos Sans Substances, Sans Efforts et Rapidement
Sans Substances, Sans Efforts et Rapidement
Cruralgie
Cruralgie
Le disque s’écrase alors, et perd son rôle d’amortisseur, commence alors la discopathie et les douleurs lombaires (ou lombalgie), crée par une hyper-pression intra discale et son dysfonctionnement. En effet, sa partie centrale, le nucléus peut alors migrer au sein de l’annulus et entrainer des lombalgies aiguës (lumbago) ou chroniques.
Au maximum, le nucléus peut faire saillie dans le canal rachidien et former alors une hernie discale lombaire, dont le volume intra canalaire est très variable. Si elle comprime le nerf L4, on appelle cela une cruralgie
Elle peut rompre le ligament commun vertébral postérieur et s’exclure dans le canal rachidien, appelée "Hernie Discale Lombaire Exclue".
Quelles sont les conséquences de l’apparition d’une hernie discale lombaire? Symptômes d'une cruralgie
La Lombalgie (Mal de Dos) chronique et les lumbagos à répétition.
Douleur en regard du rachis lombaire bas le plus souvent
La cruralgie
En regard de chaque disque lombaire, un nerf quitte le sac dural et le canal rachidien par le foramen. Une hernie discale lombaire peut alors coincer ce nerf à ce niveau et entrainer une douleur à la cuisse et/ou à la jambe, la radiculalgie.hernie discale lombaire
Le nerf situé entre la troisième et la quatrième vertèbre lombaire s’appelle le nerf crural. Si celui-ci est comprimé par une hernie discale, on parle alors de cruralgie (hernie discale L3L4).
A cette cause mécanique (par compression de la racine), la hernie discale lombaire entraine une inflammation et une irritation de la racine nerveuse, provoquant elles aussi une cruralgie.
La douleur de cruralgie présente des caractéristiques communes :
exacerbée par tout effort
augmentant la pression abdominale (défécation, toux, éternuement).
Les paresthésies, les dysesthésies
L’intensité de la cruralgie est très variable selon les individus, elle peut s’accompagner de paresthésies (sensation de picotement, de décharge électrique ou de fourmillements) ou de dysesthésies (zone cutanée douloureuse à la palpation) du membre inférieur.
Parfois seules les paresthésies ou les dysesthésies sont présentes, passant le plus souvent inaperçu ou passager. Un avis médical sera nécessaire pour confirmer le diagnostic.
La paralysie, le syndrome de la queue de cheval
Parfois en plus de la cruralgie, vous n’arrivez plus bien à bouger certaines parties de votre corps pouvant entrainer une chute (sensation de lâchage du genou, impossibilité de marcher sur la pointe ou le talon du pied, impression d’un pied qui racle le sol à la marche,…), on parle alors de paralysie partielle ou complète (cruralgie paralysante). En cas de paralysie, la pression exercée par la hernie discale sur le nerf peut entrainer des lésions irréversibles, et la paralysie comme séquelle définitive. Il s’agit donc d’une urgence chirurgicale.
Une hernie discale peut aussi comprimer les nerfs à destiné du périnée, la queue de cheval, cela peut provoquer des problèmes pour uriner, d’impuissance ou de constipation opiniâtre… On parle alors de syndrome de la queue de cheval, aux lésions irréversibles fréquentes et très invalidantes. Il s’agit donc la aussi d’une urgence chirurgicale.
Comment faire le diagnostic d'une cruralgie
Les recommandations internationales recommandent de ne pas multiplier les examens en cas de cruralgie typique pour en faire le diagnostic et de débuter un traitement médical contre la douleur sans bilan.
La radiographie du rachis lombaire de face et de profil est prescrite en cas de cruralgie persistante, non soulagée par un traitement médical simple. Elle permet d’éliminer d’autres causes à l’origine de cruralgie (spondylolisthésis, scoliose, fracture d'une vertèbre,...).
Le scanner ou l’ IRM du rachis lombaire est prescrit en cas de persistance d'une cruralgie malgré la modification du traitement médical antalgique, toujours en complément du bilan radiographique. Il permet de visualiser la hernie discale lombaire et la compression de la racine, ainsi qu’un bilan complet des autres structures
Le scanner du rachis lombaire est l’examen de première intention à réaliser en cas de cruralgie rebelle
En cas de doute persistant sur la présence ou non d’un conflit entre le disque et le nerf, une IRM du rachis lombaire pourra alors être prescrite. L'IRM est l'examen de référence pour l'étude des structures nerveuses et évaluer la compression de la racine par une hernie discale lombaire, et affirmer la cause d'une cruralgie
Il est indispensable avant toute chirurgie pour une cruralgie
Le traitement médical, et évolution naturelle d'une hernie discale lombaire entrainant une cruralgie
Le traitement médical initial permet de guérir plus de 90% des douleur de cruralgie, si celui-ci est bien respecté.
Il est donc débuté de manière systématique en cas de cruralgie typique, non compliquée par votre médecin traitant, en absence de bilan radiologique.
Il associe une prescription médicamenteuse (antalgique, AINS, décontracturant musculaire) à du repos (15 jours au minimum) durant une période de 4 à 6 semaines.
En cas d’échec de ce traitement, un geste d’infiltration lombaire de corticoïdes pourra être réalisé par votre rhumatologue au cabinet (épidurale), ou sous contrôle radiographique par un radiologue (foraminale, hiatus,..).
Une fois la crise douloureuse passée, il faut :
se remuscler le dos et les muscles abdominaux, (Les Conseils Pratiques Postopératoire). IL NE FAUT PAS ARRETER SES ACTIVITES.
perdre du poids en cas de kilos en trop,
suivre des cours d’école du dos afin d’éviter toute nouvelle crise.
attendre que la hernie discale se résorbe en 3 à 6 mois le plus souvent.
En cas de persistance d'une cruralgie, d’une gêne professionnelle, quotidienne ou sportive, votre médecin vous adressera à un chirurgien spécialisé pour avis.
Le traitement chirurgical d'une cruralgie par microchirurgie ou opération par voie mini-invasive
Le traitement chirurgical sera proposé aux patients dont le traitement médical prolongé (supérieur à 6 semaines) s’est avéré un échec ou de première intention, en urgence, en cas de situations à risque de lésion neurologique irréversible.
Ces situations à risque conduisant à un traitement chirurgical en urgence sont
La présence d’un déficit neurologique moteur (la paralysie), on parle alors de cruralgie paralysante.
La présence de troubles sphinctériens (le syndrome de la queue de cheval), perte d’urine ou de selles, constipation opiniâtre récente, impuissance, rétention d’urine avec effort de poussée,…
La sciatique hyperalgique avec impossibilité de se lever, de marcher, soulagée ou non uniquement par un traitement morphinique.
Le traitement microchirurgical d'une Hernie Discale lombaire consiste dans l’ablation de la hernie discale et dans un nettoyage à minima du disque afin d’éviter toute mobilisation précoce d’un autre fragment discal libre (la récidive précoce), libérant la racine nerveuse et vous soulageant ainsi de la douleur dans la jambe. Ce but est obtenu dans 85% des cas
Il reste donc 15% environ de résultats non satisfaisant pour le patient : nerf abimé par la compression prolongée (la radiculopathie), l’existence de pathologies lombaires associées (canal lombaire étroit, hernies discales sur plusieurs niveaux, ...).
La chirurgie ne permet pas une réparation du disque (les lésions discales sont irréversibles), ainsi, la douleur du dos n’est soulagée que partiellement, ou pas du tout par l’intervention.
La chirurgie permet une récupération partielle à totale des troubles sphinctériens et des déficits neurologique moteur ou sensitif, variable selon la durée d’évolution des déficits et de l’atteinte intrinsèque de la racine nerveuse. Cette récupération est d’autant plus importante que l’intervention est proche de l’apparition des troubles neurologique, et plus aléatoire, en cas de durée d’évolution prolongée du déficit (quelques jours suffisent pour abimer sérieusement une racine nerveuse).
Plusieurs techniques chirurgicales peuvent être utilisées dans ce type d'intervention. Le choix varie en fonction de votre âge, de vos antécédents, du type de hernie discale (canalaire, foraminale ou extra foraminale), de pathologies associées (arthrose, déformation rachidienne) et de la pratique du chirurgien. Par contre, toutes ces techniques nécessitent une courte hospitalisation au sein de la clinique.
Le développement récent de technique mini-invasive, à l'aide de tubes à travers les masses musculaires, permet de réduire les douleurs post-opératoires, la durée d'hospitalisation et de reprendre plus rapidement son activité professionnelle
Source : http://www.institut-parisien-du-dos.fr/les-pathologies/la-pathologie-lombaire/la-cruralgie.html
Comment Soigner Une Cruralgie
Comment Soigner Une Cruralgie
Un internaute pense souffrir d'une cruralgie et demande conseils à Yannick Guillodo pour sa pratique de la course à pied. Notre médecin du sport lui répond
La question : J’ai 50 ans et je pratique la course à pied depuis 10 ans. Hier, j’ai ressenti de violentes douleurs dans la cuisse gauche et plus précisément au niveau de l’adducteur, m’empêchant de marcher, de lever la jambe facilement et de me baisser. La douleur était si violente que j’ai fait un malaise vagal au cours de la nuit en me levant. Le lendemain, j’ai consulté un médecin qui m’a prescrit un dopler pour vérifier l’existence éventuelle d’une phlébite. Cet examen s’est révélé négatif. D’après le médecin, cela pourrait être une cruralgie ou un problème purement musculaire. Je suis sous anti-inflammatoires depuis hier soir et cela s’est nettement amélioré. Bien évidemment, je ne cours plus depuis quelques jours et j’ai décidé de faire une pause d’une semaine ou deux (ayant accumulé pas mal de compétitions ces dernières semaines). Quel est votre avis sur ce problème? Dois-je envisager autre chose? Un arrêt de deux semaines est-il raisonnable?
La réponse de Yannick Guillodo, médecin du sport
Je ne pense pas qu’il puisse s’agir d’un problème musculaire. En effet, votre douleur se situe à la face antérieure et interne de la cuisse. Les muscles en regard (quadriceps, adducteurs) sont rarement lésés lors d’un effort de course. Ces lésions musculaires se rencontrent généralement chez les footballeurs (frappe du ballon). Donc j’exclus par principe une lésion musculaire aiguë type claquage mais seul un examen clinique bien conduit et éventuellement une échographie musculaire peuvent éliminer cette lésion.
Comme le dit votre médecin, la cause doit être neurologique (atteinte du nerf cural). En effet, l’absence de traumatisme et la violence de la douleur sont des éléments en faveur d’une cruralgie
Souffrez-vous du bas du dos (région lombaire) ? La douleur est-elle augmentée lorsque vous mobilisez la région lombaire (se pencher en avant, notamment) ? La douleur est-elle plus vive lorsque vous toussez ou lorsque vous éternuez ? Des réponses positives à ces questions permettent de confirmer le diagnostic de cruralgie, d’origine discale
Dans ce cas, le repos relatif c’est-à-dire le respect des douleurs (mais tout ce qui ne fait pas mal est autorisé) et les anti-inflammatoires (qui manifestement vous soulagent bien) sont le traitement de base de cette cruralgie
Si les manifestations douloureuses durent, il faut compléter le bilan par une radiographie du rachis. Même s’il existe un tassement discal, la pratique de la course à pied n’est pas formellement contre-indiquée.
Source : http://www.lepape-info.com/forme/quelles-solutions-pour-une-cruralgie
vendredi 17 mai 2013
La cruralgie, une maladie douloureuse du nerf crural
La cruralgie, une maladie douloureuse du nerf crural
Le diagnostic de la cruralgie est purement clinique. Les signes sont le plus souvent évidents et facilement détectés
Qu´est ce que le syndrome radiculaire
Il est reconnu par la topographie de la douleur décrite par le patient. Le symptôme de la cruralgie commence par une douleur au niveau lombaire irradiant le long du membre inférieur. La douleur peut être mécanique ou inflammatoire. Des sensations de chaleurs ou de brulures peuvent surgir et dans certain cas, il est difficile de courber le dos ou de se lever de sa chaise
La cruralgie est accompagnée de signes neurologiques tels des paresthésies au niveau de la région douloureuse, une hypoesthésie superficielle et/ou profonde, une absence de reflexe et des déficits moteurs. Chez l’homme, elle peut être à l’origine d’une absence de sensation ou au contraire d’une exagération des organes génitaux externes
Qu´est ce que le syndrome rachidien
Il se caractérise dans la cruralgie par des douleurs au niveau des vertèbres lombaires ou lombalgie. Les personnes atteintes de cruralgie ont une habitude de courber le dos. Cette position est dite antalgique, elle attenue la douleur. Au fur et à mesure que la maladie évolue, les lombaires deviennent raides. En examinant le patient, le médecin effectue quelques séries d’épreuves pour retrouver le signe de Lasègue inversé ou signe de Leri positif, qui sont des symptômes typiques.
Quel Principes pour le traitement de la cruralgie
Le traitement de la cruralgie dépend de sa cause. L’étiologie qui se présente le plus fréquemment est l’hernie discale. C’est une luxation intervertébrale par rupture ligamentaire entrainant la sortie du noyau des disques vers l’extérieur. Le traitement médical est l’apanage des formes habituelles
Le patient atteint de la cruralgie doit impérativement faire un repos au lit, en plus des antalgiques et des anti-inflammatoires. Si ce n’est pas suffisant, le médecin pourra faire des infiltrations épi ou intra durales de corticoïdes. Les traitements physiques sont prescrits dans la prévention des récidives : lombostat, rééducation rachidienne avec verrouillage lombaire, adaptation du travail à la maladie
Le traitement radical de la cruralgie est indiqué dans les formes trainantes ou récidivantes malgré un traitement médical rigoureux. L’existence de complications comme l’apparition d’une paralysie est une indication formelle d’une intervention chirurgicale. A l’exception des complications, le choix des méthodes n’est pas codifié
La chirurgie au cours d’une cruralgie consiste à une exérèse de la hernie, un curetage discal, Chimionucléolyse à la papaïne en l’absence d’allergie ou d’exclusion herniaire, ou une nucléotomie percutanée à visée decompressive
Source : http://www.novia-sante.fr/information-sante/cruralgie.html
La cruralgie ou inflammation du nerf crural se manifeste par des douleurs des membres inférieurs
La cruralgie ou inflammation du nerf crural se manifeste par des douleurs des membres inférieurs
Pour comprendre les manifestations et les causes d’une cruralgie ou douleur du nerf crural ou nerf fémoral, une petite leçon d’anatomie s’impose. Le nerf crural est formé par des racines nerveuses qui prennent naissance au niveau des vertèbres lombaires. Si la racine sort entre les 3è et 4è vertèbres lombaires, on parle de racine L3 tandis que la racine L4 naît entre les 4è et 5è vertèbres lombaires. Le nerf pénètre ensuite dans le petit bassin pour atteindre la cuisse. Le nerf crural assure l’innervation de l’avant de la cuisse. Si les racines nerveuses ou le nerf lui-même souffrent, la cruralgie apparaît
La cruralgie et la sciatique sont très difficiles à différencier puisque dans les deux cas, les causes sont pratiquement les mêmes et les douleurs touchent les membres inférieurs. Seuls, les trajets des nerfs permettent de faire la distinction entre les deux pathologies. En termes plus simples, la sciatique provoque des douleurs de la partie postérieure des membres inférieurs tandis que la cruralgie intéresse la partie antérieure et elle apparaît en général après la cinquantaine.
Pour mieux déterminer la cruralgie
La douleur est le signe majeur de la cruralgie à laquelle s'ajoute une diminution de la sensibilité de la région touchée. Une lésion de la racine L3 entraîne une douleur de la partie haute et externe de la fesse qui s'étend vers la partie antérieure de la cuisse et la partie interne du genou. Quand la racine L4 est en cause, la douleur intéresse le bas de la fesse, la partie externe de la cuisse, le dessus du genou et peut atteindre le dessus du pied. La douleur est d'apparition brutale, intermittente, exacerbée par l'effort mais calmée par la position debout ou allongée. Elle est souvent déclenchée en position assise lors d'un trajet en voiture
A l'examen clinique, le médecin décèle une diminution voire une abolition du réflexe rotulien
la percussion du tendon sous-rotulien n'entraîne aucune réaction de la jambe. Deux examens cliniques permettent d'orienter le diagnostic vers une cruralgie. Tout d'abord, il y a le signe de Lasègue inversé c'est-à-dire une douleur ranimée par une extension forcée de la jambe, le patient étant allongé sur le ventre. Le deuxième examen est le signe du crural qui est une douleur réveillée par une extension de la cuisse quand le genou est en flexion. Chez l'homme, la cruralgie peut entraîner une augmentation de volume des testicules qui sont douloureux à la palpation
La cruralgie est due à une souffrance ou à une compression des racines nerveuses L3 ou L4 ou du nerf crural lui-même. La première cause est une hernie discale : entre deux vertèbres est intercalé un disque qui joue le rôle d'amortisseur, quand ce disque est fragilisé, une partie peut faire saillie en dehors de l'articulation et entraîner une compression des racines nerveuses. D'autres affections sont incriminées dans le processus de la cruralgie telles que la fracture vertébrale, les tumeurs localisées sur le trajet du nerf, le rétrécissement (sténose) du canal rachidien, l'abcès au niveau du bassin, les arthroses, les infections diverses, le kyste, etc. On distingue même des cruralgies idiopathiques ou des cruralgies dont les causes sont inconnues, qui régressent même sans traitement au bout de quelques semaines.
Comment traiter une cruralgie
Le traitement d'une cruralgie ne diffère guère de celui d'une sciatique c'est-à-dire douleur calmée avec des antalgiques, administration d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (Ains) relayés par des corticoïdes s'il n'y a pas de contre-indications (diabète, maladies mentales, ostéoporose, etc.). En cas d'échec, le médecin peut procéder à une infiltration de corticoïdes avec injection au siège même de la douleur. Cette opération ne doit jamais être pratiquée en première intention
L'ostéopathie donne souvent de très bons résultats à condition d'être pratiquée par un professionnel. La mésothérapie, injections multiples de doses infimes d'un médicament au niveau de la région douloureuse, est également très efficace sous réserve de ne pas utiliser de médicaments à base de corticoïdes, à ne pas confondre avec l'infiltration. La chirurgie est notamment indiquée dans le cas des tumeurs. Chez certaines personnes, la douleur est d'emblée très intense presque insoutenable qu'il faut recourir directement à la morphine sans passer par les différentes étapes classiques du traitement
Quand la cruralgie apparaît insidieusement et de façon progressive, en cas d'agressions légères du nerf, la rééducation des membres inférieures prime sur les autres traitements, surtout chez les personnes âgées. Cela vient du fait que la douleur incite ces personnes à mettre au repos leurs membres inférieurs entraînant inévitablement une fonte musculaire, responsable d'une perte d'autonomie le plus souvent irréversible
Source : http://www.libertalia.org/sante/medecine/soigner-la-cruralgie-l.xhtml
Comment soigner une cruralgie
Comment soigner une cruralgie
La cruralgie qui présente très souvent les mêmes symptômes mais se différencie tout de même de la sciatique est par définition, une maladie qui touche les racines du nerf crural. Elle est d’origine psychopathologique, et le mal affecte très souvent l’avant du membre inférieur, en touchant la partie L3 ou L4 du nerf. La cruralgie se manifeste par une douleur de la cuisse, moins répétée que la sciatique. Cette maladie attaque souvent les personnes de 50 ans et plus
Causes
Tout trouble affectant le dos ou la moelle épinière, peut occasionner une cruralgie chez une personne. Les causes de la cruralgie sont nombreuses et diverses. Elles peuvent être d’origine infectieuse, et tumorale. La cruralgie peut aussi être due à l'accumulation sanguine qui gêne les racines lombaires ou encore le diabète qui affecte le volume des tissus musculaires.
De nombreuses pathologies affectant le dos tels que les hernies discales peuvent également être à l'origine de la cruralgie. L'on peut noter à cet effet un pincement du nerf crural qui déclenchera systématiquement la douleur.
La cruralgie peut aussi être provoquée par une présence de kyste, des douleurs ou abcès pelviens ou un raccourcissement du canal lombaire chez un individu dont l’âge est avancé.
Elle est également provoquée par une pubalgie. La déviation des disques vertébraux, l’existence de tumeur dans une vertèbre lombaire sont également les causes de la cruralgie.
Symptômes
La cruralgie présente des symptômes qui ne s’éloignent pas de ceux de la sciatique. Les signes annonciateurs sont des maux irréguliers près de l’aine et sur le devant de la cuisse, accompagnés quelques fois, des chatouillements de la partie antérieure de la cuisse.
Les douleurs viennent de façons intermittentes. La douleur diminue quand le sujet tend sa cuisse ou l’allonge.
Les symptômes de moindre fréquence de la cruralgie dérangent la réceptivité d’une partie du corps. Une cruralgie non ou mal traitée peut déboucher sur une cruralgie paralysante .
Traitement
Le traitement de la cruralgie dépend de sa cause. Un traitement antidouleur est nécessaire pour un patient qui en souffre.
Le repos absolu est recommandé en premier ressort pour une durée n'excédant pas 2 jours, car un repos prolongé peut affaiblir les muscles de la colonne vertébrale et ne pas soulager le malade.
Sauf contre indication, il est nécessaire de se faire prescrire des anti-inflammatoires de nature non stéroïdiennes.
Dans certains cas, les médecins préconisent de ne pas administrer les infiltrations de corticoïdes comme premiers soins. Il est conseillé de consommer des aliments riches en calcium, comme le haricot sec, la datte, l’épinard, les produits laitiers, les légumes, les poissons, des crustacés et la viande.
Dans les cas graves, le remplacement en chirurgie des disques abîmés doit être réalisé par des disques vertébraux artificiels pouvant soulager le patient. On conseille également un bain chaud,qui détend les muscles contractés et une activité sportive comme la natation
Source : http://www.actualite-francaise.com/articles/comment-soigner-une-cruralgie,3622.html
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